Bonjour !
Tout d'abord, je tiens à vous dire la raison pour laquelle je suis là, à écrire un nouvel article :
Le journal de presse du blog a soigneusement étudié tout son monde environ et on a fait quelques dossiers comprenant des conclusions logiques associées à chacune des études soigneusement
préparées ces derniers jours.
Vous trouverez ce que l'on en a conclu des activités de Lokiah quand elle n'est pas en train de rédiger des articles, voir sujet précédent, vous y trouverez aussi quelques nouvelles informations.
Mais là, voilà, c'est simple : on a étudié courageusement le monde qui nous entoure et on a donc décidé d'écrire des conclusions, qui sont parfois un peu logiques, qui vous permettront donc de
vous renseigner, parfois... enfin, c'est au cas où, on peut toujours avoir besoin de renseignements sur une personne !
Nous allons commencer par le premier dossier.
L'étude qu'il contient portera sur le monde qui nous observe, dans la rue.
Voilà l'étude qu'on vous a recopié.
Vous avez deviné que vous n'êtes souvent pas les seuls à vouloir vous ruer sur les nouveaux articles du magasin, en face de la boulangerie ? Vous n'êtes pas non plus les seuls à avoir les bras
chargés de sacs de shopping alors que vous vous attendiez à être les seuls ? Alors vous n'êtes pas seuls ! On voit toujours quelqu'un qui fait pareil que nous, en ville. Il croque dans un pain au
chocolat comme vous, il a un sac de shopping comme vous... et ça vous gêne ?
Si oui, personnellement, et bien... réfléchissez un peu sur la manière à laquelle vous procédez pour imaginer à quoi peut penser cette personne (qui fait pareil que vous) en ce moment même. Elle
penserait exactement pareil que vous.Ça nous pose encore un souci, car l'action de cette personne fait de nouveau allusion à ce que vous faites actuellement, en tant que personne qui est en
ville.
Où que vous êtes, il y a toujours un souci, n'est-ce pas ? Réfléchissez alors bien au lieu où ces soucis s'imposent le plus souvent. En ville, il peut donc justement y avoir une personne qui a
acheté le même sac en cuir que vous. Il y a aussi ceux qui ne font pas attention à leur entourage et qui font comme si de rien n'était en jetant un sac de viennoiserie, dehors.
Sans oublier les embrouilles qui arrivent parfois ?
On exagère, bien sûr, mais vous ne trouvez pas que vous devriez vous poser d'autres questions ?
Prenons exemple sur une femme qui sort d'un magasin de chaussures et qui a sous le bras une boîte de chaussures à talons. Vous ne devinez pas tout de suite ce qu'il y a dans la boîte, c'est
évident, mais prenons alors exemple sur la même femme, qui sort de la même boutique de chaussures, avec les mêmes chaussures achetées, mais sans la boîte. Disons qu'elle les porte sur le pied.
C'est là que vient son style, à partir du moment où elle porte son achat.
Maintenant, pensons à cette même femme, qui sort de la même boutique de chaussures, avec les mêmes chaussures achetées, mais sans la boîte et ayant les chaussures dans les mains.
Ça fait un peu plouc, vous pensez ? Exactement.
C'est que cette femme est pressée et donc qu'elle n'a pas pris le temps d'inspecter sérieusement les chaussures qu'elle s'apprête à acheter. Et si vous étiez à la place de cette femme,
qu'auriez-vous fait ? Vous aurez eu envie de vous faire passer pour un quasi-plouc ou d'avoir la classe ?
Vous auriez préféré avoir du style, donc vous auriez porté les chaussures à vos pieds.
Mais une autre personne aurait exactement fait pareil que vous, uniquement si elle ne savait pas que l'on mettait actuellement au point une étude sur ce thème-là.
Même, dirions-nous, toutes les femmes auraient préféré porter leurs nouvelles chaussures à leurs pieds au lieu de les tenir à la main.
Elle les aurait donc choisies, puis essayées, puis payées, puis enfilées une fois dehors.
Mettons-nous maintenant dans la peau d'un homme, qui sort d'une boutique de vêtements, qui a acheté un joli pantalon de smoking noir avec les chaussures assorties.
Mais disons qu'il fait soleil et qu'il est en short avec un T-shirt à manches courtes. Ça fait pas très chic d'enfiler des chaussures de smoking avec un short et un T-shirt ! Il faudrait, à la
limite, porter son pantalon pour avoir l'air plus classe, un peu plus classe, mais pas beaucoup quand même.
Or, cet homme aurait certes pu faire payer son pantalon mais, arrivé dehors, il n'aurait pas pu ôter son short pour mettre son pantalon !
Alors, qu'auriez-vous fait à sa place ? Vous auriez voulu retourner dans la boutique de vêtements la plus proche, pour porter - discrètement - dans une cabine votre achat ?
C'est ce qu'un autre homme aurait fait, certes.
Alors, tout le monde aurait fait pareil.
Mais est-ce vous qui auraient fait pareil, ou eux ?
Et si c'est vous ou eux, et que l'on désire le deviner, comment le calculerait-on : par celui qui a acheté le vêtement en premier, ou par celui qui est le plus intéressé ? Donc, tout est question
de emps ou d'intérêt ?
Disons alors qu'un homme a une réunion importante et qu'il doit trouver une belle tenue pour être présentable auprès de ses collègues. Un peu pressé, il déniche un pantalon pas trop cher, sans se
soucier de la couleur ni du tissu, il le paie, retourne chez lui pour le porter et file à sa réunion. Là, il n'aurait pas perdu de temps, mais il ne se serait même pas soucié de l'intérêt.
Ensuite, imaginons un homme qui a tout son temps, qui déstresse, qui est zen et libre.
Il entre calmement dans une boutique de vêtements, disons.
À présent, il cherche tranquillement un pantalon en jean bleu marine. Il a donc des détails sur le pantalon qu'il veut précisément, il veut aussi que son jean aie un léger trou au niveau du genou
et que sur l'autre genou, le jean a décoloré et est devenu blanc. Il veut aussi des boutons pour les poches arrières et des passants pour la ceinture.
Il ferait toutes les boutiques de la ville s'il le désirait.
Après huit boutiques visitées, il trouve enfin le pantalon qui lui plait.
Il n'est même pas fatigué.
Il prend son jean, vérifie le prix, et après s'être assuré que ce ne soit pas trop cher, il le paie.
Il est content de son achat car il a trouvé un jean ayant les précisions à sa convenance.
Mais bien évidemment, quand il sort du magasinet qu'il consulte sa montre, il est déjà tard !
Là, c'est l'homme qui trouve ce qu'il veut mais qui perd énormément de temps.
Sinon, il y a un troisième cas...
Un homme entre dans une boutique de vêtements. Il aimerait un manteau en cuir.
Il le cherche, là il trouve un blouson en jean. C'est presque ça, mais ça ne l'est pas.
Il voit ensuite une longue veste à frange mais il n'aime pas non plus. Là, il trouve sa veste en cuir mais elle est trop chère.
Alors, il opte pour le blouson en jean, il l'achète et il ressort. Là, c'est l'homme qui ne perd ni beaucoup de temps ni beaucoup d'intérêt à ce qu'il va acheter. Il a un blouson, et il a encore
du temps.
Vous voyez, l'homme qui a autant d'intérêt que de temps consacre un texte de taille moyenne à cet article,
tandis que l'homme qui gaspille énormément de temps est destiné à être décrit par un long texte, alors que celui qui a peu de temps et peu d'intérêt consacre un plus petit texte.
Qu'auriez-vous fait, vous ?
Vous auriez utilisé le troisième cas, n'est-ce pas ?
Nous pensons que les autres aussi.
Mais on peut toujours se tromper. Vous le savez aussi bien que nous.
Généralement, on a plein de choses à faire durant la période de travail, celle que l'on appelle "scolaire" pour les plus jeunes, non ?
Alors, entre la vie privée et le travail, quelqu'un ne peut pas trop caler l'activité "shopping" entre les deux.
Donc, nous pensons qu'en fait, c'est plutôt durant les vacances qu'on peut faire du shopping.
Et comme pendant les vacances, on a du temps, c'est simple de se précipiter sur un nouvel article en vente alors je pense plutôt que c'est le deuxième cas que la plupart des hommes
"utiliseraient".
Donc voilà, ça c'était la première étude.
Le staff journal du blog l'a étudié, l'a écrit, vous l'a montré.
Et on en a conclu que si on a beaucoup de temps et beaucoup d'intérêt mais aussi beaucoup de précisions sur ce que l'on voudrait acheter, c'est qu'on a plus envie de gagner du style que de gagner
du temps.
Donc, on fait ça pour le style. Mais en fait, le shopping, c'est en général pour avoir du style, non ?
Conclusion : LOGIQUE.
Deuxième étude : les friandises en été.
L'été, il fait chaud, vous êtes à la plage, vous mourrez d'envie d'une bonne glace où d'une gaufre sucrée.
Et là, misère, le glacier est en vacances.
Tu cherches désespèrement un reste de glace sur le sable, mais c'est hors de question : côté hygiène, c'est en énorme manque.
Alors, tu restes toute la fin de l'après-midi à faire griller ta peau en l'exposant aux rayons du soleil là où ils sont les plus forts, et en leur résistant.
Le lendemain, tu as prévu d'aller à la plage, mais c'est décidé : tu emmènes toi-même tes propres glaces, celles que tu feras ce soir ou demain matin !
Le lendemain, tu as dans ton sac à dos une bouteille d'eau fraîche avec des glaces à l'eau.
Tu te promènes tranquillement et calmement sur la plage, et là... qu'est ce que tu vois ? Le glacier, derrière son chariot de glaces avec tes cannettes de sodas, des crêpes et des glaces à la
main.
Toutes ses friandises te font saliver. Tu ne tiens plus, tu cours vers le glacier pour lui acheter une bonne glace, mais...
Elle est chère, très chère, et tu as suffisamment d'argent mais tu refuses de l'acheter car c'est beaucoup cher.
Tant pis, tu as tes propres glaces dans ton sac à dos.
Dans ce cas-là, une personne comme toi se retrouve dans quelques situations.
La première : se voit obligé de rentrer à la maison pour récupérer un peu d'argent avec retourner à la plage pour acheter une friandise.
La deuxème : tu rouvres ton sac, tu bois la bouteille d'eau fraîche et tu termines la glace à l'eau.
La troisième : tu t'empêches de hurler et tu rentres à la maison immédiatement, sans retourner à la plage.
La quatrième : tu restes tranquillement allongé sur ta serviette, un tout petit peu déçu(e), et tu restes jusqu'au coucher du soleil.
Étudions d'abord le premier cas. Si tu retournes vraiment à la maison pour chercher ton argent, c'est que tu as vraiment envie de ces glaces, non ? En plus qu'il fait chaud, les glaces te
rafraîchiront. Donc, c'est évdent que tu veuilles tempes les avoir.
Ensuite, le deuxième. Tu as peut-être aussi envie d'une glace, mais tu te rappelles alors que tu en as préparé et que tu les apportées avec une bouteille d'eau fraîche dans ton sac à dos. Tu as
raison de le faire, car là cela te fait économiser et les glaces sont bien plus bonnes faites maison que les glaces du glacier !
Puis la troisième. Hurler ? Toi ? C'est à ce point que tu veux cette misérable glace ? Pourquoi rentrer à la maison, alors ? Tu as déjà des glaces dans ton sac à dos. Mais c'est vrai que si tu
rentres, tu seras à l'ombre. Peut-être que tellement les personnes se ruent sur les glaces qu'il n'en restera plus beaucoup, et le soir, peut-être aussi que le glacier aura fait preuve de bonne
volonté en distribuant gratuitement les dernières glaces à vendre aux personnes qui restent sur la plage ?
Et enfin, la quatrième ! Tu as bien raison de ne pas te soucier d'une simple glace. Si elle est chère, et que tu veux vraiment une glace, tu as ces dernières dans ton sac à dos.
Si le texte est court, c'est que forcément il n'y a pas beaucoup de choses à expliquer, alors que tu peux très bien t'empêcher de manger une glace. En revanche, s'il est long, c'est que tu ne
peux plus tenir.
Là, ça penche vers le troisième cas pour le texte le plus long et vers la quatrième situation pour le texte le plus court.
Quelqu'un qui procèderait à la quatrième étape serait raisonnable car il n'aurait pas forcément envie d'une glace, du moins pas pour l'instant ! Tandis que quelqu'un qui procèderait à la
troisième étape ne tiendrait plus en place et voudrait à tout prix une glace. Oui mais s'il rentre chez lui et s'il ne revient pas à la plage, c'est qu'il peut se passer de ces friandises
glacées, non ? Donc, finalement, les deux cas qui incitent le plus à manger une glace serait le premier et le deuxième cas, alors qu'on ne le croirait pas.
Mais pas sûr, finalement. Il manque un cinquième cas.
"Tu achètes finalement la glace avec l'argent que tu as sur toi et tu te rends compte qu'en fait, elles sont sûrement meilleures !"
Voilà, quelqu'un qui a vraiment envie d'une glace l'achète, quelqu'un qui veut s'en passer s'en passe !
Conclusion : LOGIQUE.
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